Voici quelque questions quevous vous posez surement à propos des livres et auxquel ma vie intime avec eux me permet d'apporter des réponses :
Les livres ce reproduisent-ils entre eux ?
Oui, bien sur. Sinon comment expliquer la présence, surtout dans des piles délaissé ou dans des placards dont l'obscurité favorise les audaces d'ouvrages inconnu ? Qui ne s'est trouvé chez soi avec dans les mains un bouquin dont le nom et le titre n'évoque aucun souvenir? Il faut bien avoir recourt alors à l'explication de la reproduction.Comment, quand ? sous quel forme ? par quel stratagème ? D'un naturel fermé les livres sont , à l'exception des ouvrages libertin illustré, d'une grande pudeur.J'avoue n'avoir pu jamais les surprendre dans leur activité génétiques.Aussi faut-il accueillir avec réserve mes hypothèse mm si je les crois fondé sur du sérieux. D'après moi des mots , des phrases , des paragraphes et même des chapitres entier en ont assez d'appartenir à un livre qui ne leur plait pas ou dans lequel il se sentent superflut ou grossièrement utilisé. Ils décident alors de choisir la liberté et de quitter le volume. Aucune phrase n'a jamais voulu abandonner Madame Bovary ou Le voyage au bout de la nuit c'est évident. Chaque mot s'y sent bien et indispenssable. Mais il est tant de livres ou les mots s'ennuient a mourir . Les plus courageux décident , isolé ou en groupe de ce carapater. Et quand rejoind pâr les mécontent d'autres ouvrages, ils sont assez nombreux pour composé un nouveau livre, ou leur exictence sera meilleur , leur place plus comfortable, leur sens plus affirmé il n'hésite pas à le faire , suivant des proccessus qui relève de l'autocréation et dont je ne connais pas le déroulement
De ce qui précède on conclura que plus il y a des livres médiocre dans une bibliothèque ou une librairie , plus les risque de reproduction sont élevé
Les livres peuvent-il se mouvoir tous seul ?
OUI. preuve en est que certain changent eux mêmes de place sur leur rayonnages, qu'on ne les retrouve pas là ou on les avait mis, et que leur mouvement trouble l'ordre alphabétique. Ce sont le plus souvent des querelles de voisinage qui explique ces emboitemment incongrue. Si les livres ne se tiennent pas pour résponsable de ce qu'il sont, certain n'acceptent cependant pas d'etre accolé à des volumes notoirement médiocres oui a des oeuvres dont les auteurs leur paraissent indigne d'une cohabitation avec le nom inscrit sur leurs couvertures. Serré les uns contre les autres, comment les livres n'auraient -ils pas des réactions épidermiques ? Ils peuvent aux aussi être l'objet de pulsions regrettable dues aux inégalité sociale ou aux clivages intellectuels.
Par exemple ayant rangé côte à côtes les livres de Marguerite Duras et de Jean Dutour, j'ai constaté de nombreuse fois sur leurs rayonnage une pagaille alphabétique, leurs volumes s'étant fuis et glissé aux milieu des bouquins de D uby, de Duhamel, de Dumézil , de Duma, etc
Et c'était le foutoir quand après s'être probablement battu , des ouvrages des deux bélligerant étaient tombé de la bibliothèque. J'ai ramené l'ordre en intercalant La mise en Oeuvre de Dürennmatt et le Quatuor d'Allexandrie de Durrell entre les Duras et les Dutourd. Mon conseil : si vous n'avez ni Durenmatt ni Durell pour séparer Duras et Dutourd, n'hésitez pas à faire appel au bon Alexamdre Dumas, sympathique à tous le monde.
Il est patent que les livres qui n'ont ni été prété ni volés, disparaissent des bibliothèques et quittent l'appartement ou la maison ou il logent par leurs propres moyens . Ces fugues assez rares qui prouvent si il en ait besoin, l'autonomie de mouvement des livres , sont due soit à de violentes querelle de voisinage, soit à des humilliation insuportables. Un livres peut ce sentir humilier si personne ne l'ouvre jamais si il a été relégué à un rayonnage inaccessible où le regard de son propriétaire-lecteur ne l'a pas éffleuré depuis plusieurs années, si la poussière s'accumule sur lui......
Voilà un petit extrait du livre de Bernard Pivot et de Pierre Nora Le Métier de lire, si vous voulez d'autres extrait sur les livres il faudra me le dire j('ai mis les plus drôles. ( les fautes d'orthographes sont de moi )